“ALLAHUA AKBAR, sale kouffar je vais te buter” … l’agression islamiste de Montreuil était une invention

Vers 7h20, Richard Sautour, gérant bénévole de l’antenne locale des Restos du Coeur, aurait été agressé à la machette et au couteau par un couple composé d‘un homme “de type africain” et d’une femme “voilée au visage découvert”. “ALLAHUA AKBAR, chien d’infidèle, kouffar, on vas te couper la tête comme c’est indiqué dans le Coran !”. L’affaire fut très médiatisée, elle fut même reprise par les quotidiens britanniques et américains

//embedftv-a.akamaihd.net/e108c353a04d554dc6c7c60c7c5b8c07<br /><a href=”http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/montreuil-un-responsable-des-restos-du-coeur-agresse-a-coups-de-couteau_1526355.html#xtor=EPR-2-%5Bnewsletterquotidienne%5D-20160703-%5Blesimages/image4%5D&#8221; target=”_blank”> Montreuil : un responsable des Restos du cœur agressé à coups de couteau</a>

D’après BFM TV, il avait porté plainte en avril après avoir reçu un carton en forme de cercueil accompagné d’une lettre sur laquelle il était écrit “Sale franc-maçon, tu es un mécréant, sale Français, chien d’infidèle qui refuse d’aider nos frères musulmans, on va te tuer. Allahu Akbar” … Finalement, rien de tout cela n’a existé. Sautour a absolument tout inventé et est placé en garde à vue pour “dénonciation de crime imaginaire“.

“Franc-maçon”?

Une chose est certaine : Sautour partage avec la confrérie élitaire le même culte de la laïcité.

En 2014, il avait coordonné la réalisation d’un reportage consacré à son centre en général et à son travail en particulier.

Interviewé par son collaborateur-réalisateur, Sautour faisait ainsi savoir son refus viscéral de toute expression d’un “prosélytisme religieux ou politique”parmi les “bénéficiaires” de son antenne (à 1’50) avant de se définir comme“totalement laïc” et “républicain” (22’33).

Hostile à l’affirmation de convictions politiques, Sautour ne s’embarrasse pas de signer lui-même des accords avec des groupes politiquement connotés : en janvier, il annonçait ainsi avoir conclu un partenariat avec Guerlain pour offrir des séances de maquillage. En 2012, le parfumeur Jean-Paul Guerlain avait été condamné pour “injure raciale” -à la suite de ses propos sur le “travail des nègres”– et poursuivi de nouveau pour d’autres propos à “caractère raciste”sur les “immigrés”.

Détail à souligner : selon le parquet de Bobigny (qui a ouvert une enquête pour tentative d’homicide volontaire), le centre des Restos du Coeur de Montreuil, d’ordinaire ouvert tous les matins de 8h à midi, était “exceptionnellement fermé”ce vendredi.

Conséquence : aucun témoin -parmi les usagers et les 90 bénévoles qui s’y relaient d’habitude- n’était présent.

Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur particulièrement proche des cercles maçonniques, n’a pas attendu -à l’instar du maire de Montreuil- la conclusion de l’enquête menée par ses subordonnés pour faire connaître sa “plus vive indignation” à propos de cette “inqualifiable agression”.

Sources :

http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/montreuil-un-responsable-des-restos-du-coeur-agresse-a-coups-de-couteau_1526355.html

Montreuil : le directeur des Restos du coeur agressé à la hache

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/a-montreuil-le-directeur-des-restos-du-coeur-poignarde_1808052.html

http://www.bfmtv.com/societe/montreuil-le-directeur-des-restos-du-coeur-violemment-agresse-999405.html

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/07/05/01016-20160705ARTFIG00347-le-directeur-des-restos-du-coeur-de-montreuil-en-garde-a-vue-pour-crime-imaginaire.php

 

 

“Les juifs contrôlent les médias du monde” selon Oliver Stone

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Le réalisateur Hollywoodien connu pour son franc-parler affirme qu’un nouveau film aura pour but de remettre Adolf Hitler, qu’il a qualifié de “bouc émissaire facile” par le passé, dans le contexte historique qui lui est dû.

Les médias contrôlés par les juifs empêchent un débat libre sur l’holocauste, affirme le grand réalisateur Hollywoodien au Sunday Times, ajoutant que le lobby juif Américain contrôlait la politique étrangère de Washington depuis des années.

Dans l’interview de dimanche, Stone aurait dit que l’opinion publique Américaine se focalisait sur l’holocauste à cause de la “domination juive des médias”, ajoutant qu’un de ses prochain films aurait pour but de replacer Adolf Hitler et le dictateur soviétique Joseph Staline “dans leur contexte historique”.

“Il y a un lobby important aux Etats-Unis,” affirme Stone, ajoutant que “ce sont des travailleurs. Ils s’assurent d’etre informés de tout commentaire, c’est le lobby le plus puissant à Washington”.

Le célèbre réalisateur Hollywoodien, avec à son actif des films tel que Platoon ou JFK, affirma également que si “Hitler était une créature de Frankenstein,” il y avait aussi un “Dr Frankenstein”.

“Les industriels Allemands, les Américains et les Anglais. Il avait beaucoup de soutiens,” affirma Stone au Sunday Times, ajoutant que “Hitler a fait beaucoup plus de dégats aux Russes qu’au peuple juif, 25 ou 30 millions de morts.”

Se référant à l’influence supposée du puissant lobby juif sur la politique étrangere Américaine, Stone affirma qu’Israel avait déformé “La politique étrangere des Etats-Unis depuis des années,” ajoutant qu’il pensait que la politique étrangère US vis à vis de l’Iran était “horrible”.

“Ce qui ne veut pas dire que l’Iran représente nécéssairement ’les gentils’,” affirma Stone, insistant sur le fait que les Américains “ne connaissaient pas toute l’histoire”.

Les commentaires de Stone au Sunday Times font écho à des remarques antérieures du réalisateur Hollywoodien, à propos de ce qu’il pense être une vision déformée de personnages tels qu’Adolf Hitler ou Joseph Staline dans les médias Américains.

Plus tôt cette année, Stone, s’exprimant au tour semi-annuel de l’Association des Critiques Télévisuels à Pasadena affirmait que “Hitler est un bouc-émissaire facile à travers l’histoire et il a été utilisé de façon gratuite.”

“Il est le produit d’un enchainement d’actions. Des causes entrainant des effets… La population en Amérique ne connait pas le lien entre la 1ère et la 2ème guerre mondiale, affirma Stone, ajoutant qu’a travers son travail documentaire, il avait pu “marcher dans les pas de Staline et d’Hitler et comprendre leurs points de vue.”

“Nous allons éduquer nos esprits et les libérer et les élargir. Il faut dépasser les opinions… Aller voir le financement du parti Nazi. Combien d’entreprises Américaines étaient impliquées, de GM a IBM. Hitler est juste un homme qui aurait pu aisément être assassiné,” affirma Stone.

Israël “Sale race de nègres, vous polluez notre sang !”

Photo : des israéliens brandissant une pancarte en hébreux devant un jeune noir “Sale race, dehors !”5608381-8365045

 

Insultes, médicaments pour contrôler la fécondité, meutres, viols, racisme … La vie de certains juifs ou migrants à la peau noire tourne au véritable enfer en “terre promise”.

Israël, la terre promise pour les juifs … tant qu’ils ne sont pas noirs?

Bien qu’il existe, sans aucun doute, des exemples d’intégration, pour beaucoup, le tableau est plutôt sombre. Un rapport publié dans le journal New-Yorkais Newsweek décrit la situation alarmante des Falashas. La pauvreté est trois fois plus élevée chez les Éthiopiens que chez les Israéliens blancs et le chômage, deux fois plus élevé. Les jeunes sont beaucoup plus susceptibles d’abandonner l’école et sont largement sous-représentés dans les universités du pays. L’endroit où ils sont surreprésentés est la prison: la délinquance juvénile est quatre fois plus élevée dans leur communauté.

Le niveau de vie de la communauté Falasha est l’un des plus bas du pays. Selon les informations les plus à jour du ministère de la protection sociale et des services sociaux, «les deux tiers des éthiopiens ont besoin d’assistance. Dans certaines villes, près de 90 pour cent demandent l’accès aux soins. Près de 75 pour cent des familles éthiopiennes vivent en dessous du seuil de pauvreté. » Le chômage est d’environ 70 pour cent.

Un racisme manifeste

Il existe une multitude de preuves flagrantes de racisme dans les écoles, les hôpitaux, les associations de logement et de travail. En 2009, un chauffeur de bus a refusé de prendre une femme noire dans son bus: « Je ne permets pas qu’une Kushim (terme péjoratif désignant les Noirs) de monter à bord du bus. Est-ce qu’il y avait des bus en Éthiopie ? En Éthiopie, vous n’avez même de chaussures alors pourquoi ne marchez-vous pas? » Avait-il déclaré. D’autres rapports dévoilent des insultes faites contre les falashas, des enfants israéliens lançaient des pierres sur des soldats éthiopiens etc.

Dans certains quartiers d’Israël, il est interdit de louer ou de vendre un appartement à un éthiopien d’origine. En 2009, un agent immobilier qui recherchait des logements à ses clients a été choqué par les propos d’un propriétaire d’immeuble à Ashkelon:

« Tout le monde peut venir, mais pas les Ethiopiens. Voilà notre politique. Au moins je l’espère, il est important pour nous de préserver la valeur de l’appartement et la valeur de l’immeuble … Nous avons conservé cette  politique  de ne pas vendre aux Ethiopiens pendant 16 ans. Je ne peux pas parler au nom de tout l’immeuble… Cependant lorsqu’on loue un appartement à un Falasha, l’appartement baisse de 30% en valeur … Je ne suis pas expert dans les détails, mais le prix baisse si les Ethiopiens viennent habiter dans ces endroits. Je ne me soucie pas de qui vit ici, je ne suis pas raciste. Mais lorsque je dépasserai mes locataires, ils vont me regarder comme un traître parce que j’ai loué aux Ethiopiens. Je ne veux pas ruiner mes relations avec mes amis. »

Le grand scandale : Un médicament pour contrôler les naissances 

En 2010, un médecin a dévoilé que des fonctionnaires de santé en Israël donnaient des médicaments à de nombreuses immigrantes éthiopiennes femmes. Le but étant de contrôler,  à long terme, les naissances. Un enquête a montré que 57 pour cent qui ont pris le médicament ” Depo-Provera ” étaient des femmes éthiopiennes, malgré le fait que les  Falashas ne représentent que 2 pour cent environ de la population israélienne.

Afin de dénoncer ces discriminations, un porte-parole de l’Association israélienne de Juifs éthiopiens (IAEJ), Avi Maspin, a déclaré que le racisme est un mot qu’il n’a jamais voulu utiliser jusqu’à maintenant, parce qu’il ne croyait en aucun cas que cela pouvait exister en Israël : « La société israélienne est profondément infectée par le racisme et malheureusement, il n’y a pas de châtiments appropriés contre le racisme en Israël. »

L’histoire de la Shoah, intégrée bientôt dans les programmes scolaires des pays africains pour lutter contre l’antisémitisme. Quelle place alors pour les juifs noirs d’Israël ?

Contre l’antisémitisme et pour la primauté du dialogue et de la recherche de la paix sur la culture de l’affrontement et de la guerre, La capitale du Sénégal, Dakar va abriter, le lundi 1er juin 2015, la 1ere conférence sur l’enseignement de la Shoah. Cette conférence fait partie d’une série de six conférences internationales organisée par le Projet Aladin et l’UNESCO. Le Projet Aladin étant une ONG internationale basée à Paris qui œuvre pour la compréhension mutuelle, de la justice et de la fraternité humaine.

LIRE http://www.canalfrance.info/Dakar-va-abriter-la-1ere-conference-sur-l-enseignement-de-la-Shoah-en-Afrique-pour-lutter-contre-l-antisemitisme_a5070.html

Ce projet de vouloir enseigner l’histoire de la Shoah en Afrique semble faire suite aux déclarations du Président Français François Hollande, après les attaques contre Charlie Hebdo et des juifs de France. Pour lutter contre une montée rapide de l’antisémitisme, Hollande a jugé nécessaire de faire enseigner l’histoire de la Shoah  partout et sans aucune restriction.

Pour la lutte contre le racisme anti-Falasha, l’histoire des juifs noirs d’Israël va-t-elle également être enseignée dans le monde ?

Pour comprendre le rejet des éthiopiens par les israéliens blancs, il faudrait comprendre l’histoire biblique vieille de 3 000 ans. Falasha signifie « Famille d’Israël », « juifs noirs » ou « Beta Israël » et est généralement considéré comme un terme péjoratif. Selon les mythes, les juifs noirs descendraient des Israélites ayant accompagné le prince Ménélik, fils du roi Salomon et de la reine de Saba lorsqu’il apporta l’arche d’alliance en Éthiopie, au Xe siècle avant Jésus-Christ.  En 1624, les derniers Beta Israël indépendants sont battus par l’armée chrétienne éthiopienne. La société falasha vit alors dans des villages réservés, évitée par tous. Elle s’est repliée sur elle-même. Pour beaucoup israéliens, les noirs ne pouvaient être des juifs.

En 1984, le gouvernement israélien procède à l’”Opération Moïse” où 16 000 juifs éthiopiens arrivent en Israël. Le 24 mai 1991, 14 000 autres sont transportés en une nuit lors de l’opération Salomon. On comptait en 2005 environ 105 000 personnes d’origine éthiopienne en Israël. À l’époque, ces missions «de sauvetage» ont créé la polémique. Certains sionistes ont salué le retour inévitable des Juifs africains en terre promise. Cependant pour d’autres, ce déplacement relevait d’un stratagème cynique du gouvernement pour modifier la démographie de la Palestine. L’arrivée en masse des éthiopiens représentaient un succès politique pour certains, particulièrement dans le secteur de l’armée, la main d’œuvre à bas coût. L’apprentissage de l’hébreu était obligatoire pour permettre une intégration réussie en Israël. D’autres ont cependant dénoncé une supercherie pour déstabiliser la Palestine

 

 

Sources :

Israël “La chasse aux nègres” http://www.lejournalinternational.fr/Israel-la-chasse-aux-negres_a896.html

http://www.canalfrance.info/Les-juifs-noirs-victimes-de-racisme-en-Israel-ce-peuple-oublie-par-le-reste-du-monde_a5072.html

http://orientxxi.info/magazine/la-revolte-des-israeliens-noirs,0920

 

 

La Nakba, le génocide de la moitié des palestiniens

La Nakba est un terme qui désigne l”expulsion ou le massacre de 700 000 palestiniens de leurs villages par les troupes sionistes, est absente ou déformée dans les ouvrages scolaires français. C’est un génocide, les juifs sionistes souhaitant éradiquer toute présence arabe sunnite sur la terre conquise, rebaptisée “terre promise” dans leur propagande.

Les ouvrages scolaires la plupart du temps, ne donnent même pas l’exposé des thèses contradictoires pour adopter les thèses sionistes. le mot Nakba est un mot tabou …

Le 11 décembre 1948 dans sa résolution 194 l’assemblée générale de l’ONU décide qu’il y a lieu de permettre aux réfugiés qui le désirent, de rentrer dans leurs foyers le plus tôt possible …


La Nakba célébrée le 17 mai 2014 à Lyon


Plus de 700 000 plaestiniens chassés de leurs villages

- Album Facebook Collectif 69 Palestinephoto de la Nakba


La Nakba : 66 ans d’injustice… 66 ans de résistance

Le 15 mai 1948, la Palestine est rayée des cartes au lendemain de la proclamation de l’Etat d’Israël que la communauté internationale s’est empressée de reconnaître. Dans les mois qui ont précédé et suivi ce jour funeste, des centaines de villes et villages palestiniens furent détruits par les forces armées sionistes, forçant deux tiers de la population palestinienne à prendre la route de l’exil. La Nakba (catastrophe) palestinienne n’est pas juste une période révolue, c’est une entreprise systématique de déracinement des Palestiniens de leur terre et de répression pour les priver de toute expression politique propre. Preuve en est, les nombreux massacres commis par l’Etat colon depuis 1948. Preuve en est, la colonisation continue en Cisjordanie et l’épuration ethnique qui se poursuit encore aujourd’hui, à Jérusalem ou dans le Naqab (Néguev). Preuve en est, du blocus et des bombardements que les habitants de Gaza subissent depuis plusieurs années. Preuve en est encore, du Mur qui défigure la Palestine, privant les Palestiniens de leurs terres et participant à la ghettoïsation de régions entières. Cette agression a rencontré une résistance elle aussi continue, en se réorganisant sans cesse dans l’exil ou sous occupation. Nous l’avons vu à Gaza en novembre dernier ; la résistance palestinienne a su faire face à l’ennemi malgré le blocus et les bombardements. Nous la voyons dans les prisons de l’occupant, les prisonniers palestiniens armés de leurs simples estomacs, ont mené des grèves de la faim qui ont fait reculer l’ennemi plus d’une fois. Nous le voyons aussi, chaque semaine dans les campagnes où les paysans palestiniens manifestent contre les colons armés, et luttent contre l’expropriation de leurs terres. 66 ans déjà. Plusieurs générations se sont succédées, mais la mémoire palestinienne n’en reste pas moins vive, et la jeunesse palestinienne est aujourd’hui marquée dans sa chair et dans son sang par un désir de résistance, de retour et de libération.

Lu sur assawra


Ci dessous un article de Ramzy Baroud.


Beaucoup de Palestiniens se souviennent de la Nakba – la Catastrophe – et s’y réfèrent chaque année le 15 mai. L’événement marque l’expulsion de près d’un million de Palestiniens pendant que leurs villages étaient détruits. La destruction de la Palestine en 1947-48 inaugure la naissance d’Israël.

Les anciennes générations transmettent le souvenir implacable et oppressant de leur expérience collective aux jeunes Palestiniens, dont beaucoup vivent leur propre Nakba aujourd’hui.

Pour couvrir la Nakba, les médias arabes et autres sympathisants jouent une musique triste et montrent des clichés en noir et blanc de réfugiés effrayés dans l’exode. Ils soulignent à juste titre le concept de sumud**, la loyauté indéfectible, quand ils montrent des Palestiniens de tous âges attachés aux clés rouillées de leurs maisons et insistant sur leur droit au retour. D’autres médias moins empathiques commentent la Nakba comme une fausse note gênante dans l’épopée de la naissance prétendument miraculeuse d’une nation avec sa progression vers une oasis idyllique de démocratie. Ce que ces représentations réductionnistes échouent souvent à montrer, c’est que la Nakba dont ils évoquent le début, ne s’est jamais réellement achevée.

Ceux qui ont subi la souffrance, les dommages et la perte qu’est la Nakba doivent encore obtenir la justice qui leur a été promise par la communauté internationale. Aux termes de la Résolution 194 de l’ONU« … qu’il y a lieu de permettre aux réfugiés qui le désirent, de rentrer dans leurs foyers le plus tôt possible … » (article 11). Ceux qui ont apporté cette injustice vont aussi atteindre leurs objectifs ultimes en Palestine Après tout, ce n’est pas par hasard qu’Israël a défini des frontières.

David Ben Gourion, le premier à devenir Premier Ministre d’Israël a un jour prophétisé que “les anciens (réfugiés) vont mourir et les jeunes vont oublier ». Il parlait avec toute la dureté du conquérant. Ben Gourion a exécuté ses plans de guerre jusqu’à leur dernière extrémité. Chaque région de Palestine destinée à être prise a été capturée, ses habitants expulsés ou massacrés dans leurs maisons et leurs villages. Ben Gourion a « nettoyé » le pays mais il a échoué à nettoyer le passé d’Israël. La mémoire persiste.

Ben Gourion a fait allusion au village de ma propre famille – Beit Daras – qui a connu trois batailles et un massacre. Dans une entrée de son Journal le 12 mai 1948, il écrit : “Beit Daras a été pilonné au mortier. Cinquante arabes (tués). Les (villages de) Bashit et Sawafi ont été occupés. Il y a un exode de masse des zones proches (voisins à Majdal). Nous avons eu 5 morts et 15 blessés ». (Journaux de Guerre, 1947-1949).

Plus de cinquante personnes ont été tuées à Beit Daras ce jour-là. Une vieille femme de Gaza, Oum Mohammed, dont je parle dans mon dernier livre « Mon Père fut un combattant pour la Liberté », fait allusion à un événement qui paraît être le même :

« La ville était bombardée et encerclée de tous côtés. Il n’y avait aucune issue. Les hommes armés (les combattants de Beit Daras) ont dit qu’ils allaient contrôler la route vers Isdoud [Ashdod] pour voir si elle était ouverte. Ils se sont avancés et ont tiré quelques coups de feu pour voir si on tirait en retour. Personne ne tira. Mais ils (les forces sionistes) se cachaient et attendaient en embuscade. Les hommes armés sont revenus et ont dit aux gens d’évacuer femmes et enfants. Les gens sont sortis (y compris) ceux qui étaient réunis dans ma grande maison, la maison familiale. Il y avait surtout des femmes des enfants dans cette maison. Les (soldats) juifs ont laissé sortir les gens puis ils les ont fauchés avec des bombes et des mitrailleuses. Il est tombé davantage de gens que ceux qui étaient capables de courir … nous avons couru à travers champs, nous sommes tombées et nous nous sommes relevées … nous avons fui ensemble en nous tenant par la main. Les gens qui ont pris la grand-route ont été tués ou blessés. Le feu tombait sur les gens comme du sable. Les bombes d’un côté et les mitrailleuses de l’autre ».

Ben Gourion ne mettrait pas nécessairement en doute le témoignage d’Oum. Il a déclaré candidement : « N’ignorons pas la vérité sur nous-mêmes … politiquement nous sommes les agresseurs et ils se défendent … Le pays est à eux, parce qu’ils l’habitent, alors que nous voulons venir ici et nous installer, et de leur point de vue nous voulons prendre de leur pays »(cité par Chomsky dans ’Le triangle fatidique’).

C’est précisément pour cette raison que ni les anciens ni les jeunes n’ont oublié. Chaque jour est une autre manifestation de cette même nakba prolongée qui dure depuis 64 ans maintenant. Les galères des jeunes d’aujourd’hui sont inextricablement liées au déracinement horrible et violent survenu il y a des décennies.

La Nakba est aussi restée un projet continu au fil des générations de sionistes israéliens. A la mort de Ben Gourion en 1973, l’actuel Premier Ministre Benjamin Netanyahou avait 24 ans. Il faisait alors sa dernière année de service dans l’armée israélienne et aujourd’hui il dirige Israël avec une coalition qui inclut presque trois quarts du Parlement israélien. Comme la plupart des dirigeants israéliens il continue de contribuer à tout le discours qui a permis de conquérir la Palestine. Il parle de paix, pendant que ses soldats et ses colons en armes s’emparent de maisons et de fermes palestiniennes. Il fait aux Palestiniens des offres réitérées de pourparlers « inconditionnels », tout en répétant son rejet violent de toute aspiration palestinienne. Son lobby à Washington est plus fort que jamais. Il règne absolument, en continuant à réaliser la « vision » des premiers sionistes.

D’anciennes clés et d’anciens actes relatifs aux terres volées témoignent de l’expérience intergénérationnelle qu’est la Nakba. Aujourd’hui les Palestiniens sont toujours parqués derrières des postes de contrôle militaires. On leur dénie le droit à des soins médicaux adéquats, et leurs antiques oliviers sont implacablement arrachés par les bulldozers. Toutefois, ce qu’Israël n’a pas été capable de contrôler, c’est la détermination des Palestiniens. La prison, le poste de contrôle et le fusil demeurent dans notre mémoire collective d’une manière qui ne peut être capturée contrôlée ou abattue.

En fait, la Nakba n’est pas une date spécifique ou une évaluation temporelle, mais bien la totalité de ces 64 années qui se poursuit. L’événement ne doit pas être relégué dans les placards de l’histoire, pas tant que les réfugiés sont toujours des réfugiés et que les colons continuent de voler la terre palestinienne. Aussi longtemps que Netanyahou parle le langage de Ben Gourion, d’autres épisodes « catastrophiques » suivront. Et aussi longtemps que les Palestiniens tiennent à leurs clés et à leurs actes, les anciens peuvent mourir mais les jeunes n’oublieront jamais.

(**sumud : voir : L’âme du peuple palestinien)


Article de Ramzy Baroud (http://www.ramzybaroud.net)

Simon Eliott, le juif sioniste qui dirige l’Etat islamique pour atteindre le grand Israël

Une fois que l”Etat islamique aura conquis l’IRAK, la SYRIE, le LIBAN et la JORDANIE, Israël demandera l’aide de tous les pays occidentaux pour éradiquer l”Etat islamique et pouvoir coloniser les terres “gaza-isés” et créer le Grand Israël. Le Kurdistan sera le voisin du nord, d’où la propagande occidentale contre Erdoğan depuis l”affaire de la flotille pour détruire le pays de l”intérieur.

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Abou Bakr al-Baghdadi est le khalife à la tête des milices qui se sont nommées elles-mêmes EIIL (État Islamique en Irak et au Levant) rebaptisées depuis EI (État Islamique). Outre les atrocités commises par ces véritables armées du diable, une nouvelle information vient apporter plus de clarté à la situation.

Urgent et très grave : les réseaux sociaux font tourner une information importante d’origine iranienne qui a été en mesure de révéler l’identité réelle du chef de l’État islamique (Daesh).

 

Le vrai nom de Abou Bakr Al-Baghdadi est « Simon Elliott », de père et mère juifs.
Le prétendu « Eliott » a été recruté par le Mossad israélien pour une année au cours de laquelle il a été formé à l’espionnage et sur le terrain pour conduire une stratégie destructrice des sociétés arabes et islamiques.

Ces informations ont été attribuées à Edward Snowden et publiées par les journaux et autres sites Web : le chef de l’ « État islamique », Abou Bakr Al-Baghdadi, a coopéré avec les services secrets américains, britanniques et israéliens afin de créer une organisation terroriste capable d’attirer des extrémistes du monde entier en un seul endroit. (Source : Radio-ajyal.com)

Une autre source corrobore ces propos, le site Egy-press :
Avec photo à l’appui, une bombe médiatique iranienne découvre la vraie identité de l’émir DAASH le sioniste.
Le service secret de renseignements iraniens découvre la vraie et entière identité de l’émir DAECH, qui est connu sous le nom de Abu Bakr Al Baghdadi ; son vrai nom est Shimon Elliot. Son rôle au Mossad : agent secret dans l’espionnage sioniste. Son faux nom : Ibrahim ibn Awad ibn Ibrahim Al Badri Arradoui Al Hoseini.

Le plan : rentrer dans le cœur militaire et civil des pays qui sont déclarés comme une menace pour Israël afin de les détruire pour faciliter, par la suite, la prise de pouvoir de l’État sioniste sur toute la zone du Moyen-Orient afin d’établir le Grand Israël.
La page d’un site yéménite relaye aussi l’information :
Je rappelle ce flash d’information important, très sérieux et très dangereux :
Une source des médias iraniens a été en mesure de détecter et de prouver l’identité du chef de l’État islamique (Daesh).

Le sujet important est que le vrai nom de Abu Bakr Al-Baghdadi est «Simon Elliott », né de père et mère juifs.
Le soi-disant calife « Eliot » a été recruté dans le Mossad israélien durant une année au cours de laquelle il a combattu et suivi des nombreux exercices militaires et passé de nombreux de tests même sur le terrain pour pouvoir conduire une action dévastatrice sur la vie et la pensée arabe et islamique.

Les fuites de Snowden auraient confirmé son rôle d’agent secret publiées par de nombreux journaux et sites Web. Le chef de l ‘« État islamique de l’Iraq et du Levant », Abou Bakr Al-Baghdadi, aurait été en coopération avec la CIA et les services secrets britanniques dans le but de créer une organisation terroriste capable d’attirer des extrémistes du monde entier pour les coordonner en un seul endroit.

Ces infos viennent confirmer les premières qui sont sorties quelques jours auparavant, corroborant le fait que le calife à Rolex est un envoyé d’Israël, afin de semer le chaos dans les pays avoisinants l’entité sioniste. Veuillez noter que l’EIIL a annoncé, il y a quelques jours de cela, vouloir s’en prendre désormais aux « juifs barbares », référence aux sionistes qui assiègent la bande de Gaza.

Pratique ! Après avoir dévasté les alentours d’Israël, cela va maintenant permettre aux Américains et au Israéliens de les montrer du doigt comme terroristes sanguinaires à abattre au plus vite pour défendre l’État sioniste, alors que les mêmes les laissent proliférer et agir en toute impunité depuis plus de deux mois déjà. Un projet qu’ils préparent sans doute depuis les fameux Printemps arabes avec la déstabilisation de l’Irak, du Soudan, de la Tunisie, de l’Égypte, de la Libye, de la Syrie et du Mali (entre autres). Habile !

Après avoir réuni la plupart des fanatiques du monde en un seul endroit, une véritable armée du diable s’est formée, remplie de sanguinaires égorgeurs sans aucune pitié pour leurs victimes, qu’ils assassinent à tour de bras et de sang-froid, n’hésitant pas à filmer leurs atrocités et à les relayer sur les réseaux sociaux. Nous vous épargnerons la vision de leurs actes dont la barbarie est inimaginable. Pour en arriver à ce niveau d’inhumanité, il faut être complétement drogué et embrigadé, conditionné au sang et à l’horreur.